Lanceur d’alerte : seule la fausseté des faits ou un but intéressé caractérise la mauvaise foi

News Tank RH - Paris - Jurisprudence n°435934 - Publié le

La mauvaise foi d’un lanceur d’alerte ne peut résulter que de la connaissance de la fausseté des faits dénoncés ou d’un agissement dans un but étranger à l’intérêt général, juge la Cour de cassation dans un arrêt du 18/03/2026.

• Un salarié est embauché le 20/09/2010, en qualité de responsable de programmes. Il formule une alerte en dénonçant des risques graves pour l’environnement liés à un projet dont il avait personnellement connaissance, le 11/04/2018. L’employeur lui notifie un changement d’affectation, de responsable hiérarchique et de bureau à compter du 02/05/2018. Le salarié prend acte de la rupture de son contrat de travail le 29/05/2018. Il saisit le CPH pour que la prise d’acte produise les effets d’un licenciement nul.

• La Cour d’appel fait droit à sa demande. Elle juge que…


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