ExclusifAkto : « 150 000 contrats d’alternance à fin 2025 » (Jean Hédou, président)

News Tank RH - Paris - Entretien n°428106 - Publié le
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« À fin 2025, Akto • Opco (opérateur de compétences) des services à forte intensité de main-d’œuvre qui accompagne 21 branches des secteurs des services dans leur stratégie de développement des compétences et des… prévoit l’engagement de plus de 150 000 contrats d’alternance, dont 133 000 contrats d’apprentissage, contre 120 000 initialement programmés. Ce volume est équivalent à celui de l’année précédente (+1 %), dans un contexte où la tendance nationale est pourtant orientée à la baisse, autour de -4 %. Parallèlement, plus de 580 000 salariés ont bénéficié d’actions de formation via Akto en 2025, soit 20 000 de plus qu’en 2024 », déclare Jean Hédou Président @ Akto • Membre de la Commission nationale de la négociation collective @ FO (Force ouvrière)
, président d’Akto, à News Tank le 29/01/2026.

Au sujet du rapport de l’Igas Inspection générale des affaires sociales sur le « contrôle de l’efficience comparée des 11 opérateurs de compétences », publié le 18/09/2025, Laurent Barthélémy Vice-président @ Akto • Président de la branche saisonnier @ UMIH • Président @ Certidev • Adjoint au maire @ Mairie de Vendays Montalivet
, vice-président d’Akto, indique à News Tank : « Aucun élément ne permet d’identifier précisément où les 100 M€ d’économies pourraient être réalisés. L’idée selon laquelle les Opco Opérateur de compétences disposeraient collectivement de 100 M€ de marges “dormantes” ne repose sur aucune démonstration tangible. Après plusieurs mois d’échanges, il apparaît que ce niveau d’économie ne pourrait pas être réalisé sans dégrader l’accompagnement. »

Au sujet de la négociation de la COM Convention d’objectifs et de moyens , Jean Hédou ajoute : « Les économies 2025 doivent être intégrées dans l’effort global demandé aux Opco alors qu’elles sont considérées comme relevant de contraintes passées et ne répondant pas aux efforts exigés à compter du 01/01/2026. Le débat porte donc autant sur la prise en compte des efforts déjà réalisés que sur le niveau des économies à venir. La négociation est toujours en cours, à la fois sur la méthode et sur les montants. Un nouveau rendez-vous est prévu le 12/02/2026, afin d’examiner les projections et de tenter de rapprocher les positions. »

Concernant la mutualisation de certains services entre Opco, Laurent Barthélémy déclare : « Elle est aujourd’hui souvent présentée par l’État comme une solution nouvelle et avant tout comme un levier d’économies. Cette approche est réductrice. D’une part, les Opco ont déjà engagé depuis longtemps des réflexions sur leur efficience et sur ce qu’ils pourraient faire mieux ensemble. D’autre part, les Opco sont très différents par leur taille, leurs périmètres, leurs métiers et leurs niveaux de service : on ne peut pas raisonner comme s’ils étaient interchangeables. »


Quel est le bilan 2025 d’Akto en matière de chiffres ?

Laurent Barthélémy : Akto couvre aujourd’hui plus de 420 000 entreprises et plus de 6 millions de salariés, soit environ 15 % des entreprises françaises et plus d’un quart des salariés du secteur privé. Ce périmètre, en légère progression ces dernières années fait d’Akto l’un des premiers Opco en nombre de salariés couverts, parmi les 11 opérateurs de compétences existants.

Ces chiffres correspondent à un nombre de personnes titulaires d’un contrat, et non à des équivalents temps plein. Cette approche reflète la réalité des secteurs couverts par Akto (hôtellerie-restauration, propreté, intérim, services), caractérisés par une forte intensité de main-d’œuvre, des formes d’emploi parfois discontinues et une fragilité structurelle plus marquée des publics. Il s’agit donc moins d’un simple poids statistique que d’un ensemble de salariés pour lesquels la sécurisation des parcours professionnels constitue un enjeu central.

Akto représente 15 % des contrats d’alternance engagés

Akto représente par ailleurs 15 % des contrats d’alternance engagés. L’opérateur se distingue par le fait qu’il n’a pas enregistré de baisse du nombre de contrats sur l’exercice 2025. Cette dynamique s’inscrit dans une tradition ancienne d’apprentissage et de contrats de professionnalisation dans les branches couvertes. Dans de nombreux cas, l’alternance constitue un véritable accès à l’emploi pour des publics qui n’auraient pas trouvé d’autre voie d’insertion.

Jean Hédou : Autre spécificité : le poids important de l’alternance dans les TPE Très petite entreprise . Cette réalité repose sur une organisation de branche historiquement structurée, mais aussi sur un travail de proximité mené depuis plusieurs années avec les entreprises, les CFA Centre de formation d’apprentis et les acteurs de l’orientation et de l’insertion. Ce lien de terrain permet non seulement de développer les contrats, mais aussi d’en sécuriser la gestion.

À fin 2025, Akto prévoit l’engagement de plus de 150 000 contrats d’alternance, dont 133 000 contrats d’apprentissage, contre 120 000 initialement programmés. Ce volume est équivalent à celui de l’année précédente (+1 %), dans un contexte où la tendance nationale est pourtant orientée à la baisse, autour de -4 %.

Parallèlement, plus de 580 000 salariés ont bénéficié d’actions de formation via Akto en 2025, soit 20 000 de plus qu’en 2024. Les actions collectives de formation ont poursuivi leur progression, avec une hausse de 10 % sur l’année et plus de 68 000 inscriptions, confirmant leur adéquation aux enjeux des branches et aux attentes spécifiques des entreprises comme des salariés.

Quelles sont les principales attentes des entreprises et des branches accompagnées par Akto ?

Jean Hédou : Les attentes s’expriment d’abord au niveau des branches, ce qui est cohérent avec la gouvernance d’Akto. Celles-ci sont directement impactées par les grandes transformations économiques, technologiques, environnementales et réglementaires, avec des effets très différenciés selon les secteurs.

Les branches attendent avant tout une capacité de prospective fine, fondée sur des observatoires de branche, pour anticiper l’impact de ces mutations sur les métiers et les compétences. Robotisation, transition environnementale ou évolutions réglementaires ne se traduisent pas de la même manière selon les activités et nécessitent des diagnostics précis.

La branche de la propreté en est une illustration concrète : nouveaux produits, nouveaux équipements, montée en puissance de la robotisation, mais aussi enjeux de compétences de base, comme la maîtrise du français ou l’illectronisme. Ces évolutions ont des conséquences immédiates sur les besoins de formation. D’autres secteurs, comme le transport aérien, font face à des transformations tout aussi structurantes, notamment sous l’effet des exigences réglementaires et environnementales, qui modifient directement les métiers.

Les branches attendent donc d’Akto qu’il observe, analyse et traduise ces évolutions en solutions opérationnelles, adaptées à chaque métier. Si des analyses macro peuvent éclairer les grandes tendances, elles montrent vite leurs limites : la réalité des besoins est toujours spécifique à une branche, à un métier et à des publics donnés.

137 000 rendez-vous entreprises et 16 000 diagnostics RH réalisés en 2025

Laurent Barthélémy : Cette approche se prolonge dans l’accompagnement des entreprises. Les conseillers d’Akto s’appuient sur des outils de diagnostic opérationnels issus des priorités de branche, afin de proposer des réponses ciblées et non génériques. Les 137 000 rendez-vous entreprises et les 16 000 diagnostics RH réalisés en 2025 reposent sur une logique de proximité et d’écoute, indispensable pour construire des plans de formation adaptés.

Les branches attendent ainsi d’Akto qu’il assure la continuité entre la politique de branche et sa mise en œuvre opérationnelle auprès des entreprises, notamment des TPE. C’est cette articulation entre stratégie collective et accompagnement de terrain qui distingue aujourd’hui les Opco des anciens Opca Organisme paritaire collecteur agréé et qui répond aux attentes croissantes des entreprises en matière d’appui et de sécurisation des parcours.

Le récent rapport de l’Igas met en lumière des écarts de performance entre Opco. Quel regard portez-vous sur les résultats d’Akto ?

Jean Hédou : Un rapport de l’Igas est avant tout une commande ministérielle, et il faut d’abord regarder l’objet de cette commande. En l’occurrence, la demande était explicite : identifier des marges d’économies. Il ne s’agissait pas d’une évaluation globale et objective de la performance des Opco, mais d’un exercice essentiellement budgétaire.

Les critiques formulées dans le rapport final sont pour partie contestables

Les critiques formulées dans le rapport final sont pour partie contestables, notamment parce que les comparaisons opérées reposent sur des bases hétérogènes. Le rapport reconnaît lui-même que les Opco ne disposent pas tous des mêmes référentiels comptables, ni des mêmes périmètres d’intervention. Malgré cela, une comparaison est effectuée et débouche sur une conclusion chiffrée : 100 M€ d’économies à réaliser.

Laurent Barthélémy : C’est là que la méthode pose un véritable problème. Aucun élément ne permet d’identifier précisément où ces 100 M€ pourraient être réalisés. L’idée selon laquelle les Opco disposeraient collectivement de 100 M€ de marges « dormantes » ne repose sur aucune démonstration tangible.

Après plusieurs mois d’échanges, il apparaît que ce niveau d’économie ne pourrait pas être réalisé sans dégrader l’accompagnement.

Dans ce contexte, où en est la négociation de la COM d’Akto ?

Laurent Barthélémy : Un premier rendez-vous a eu lieu, au cours duquel les objectifs d’économies ont été réaffirmés alors que la méthode et sur le point de référence retenu sont encore discutables.

Pour Akto, la référence doit être la COM précédemment conclue, et en particulier le plafond de dépenses contractualisé.

Une réduction de près de 12 % du budget de fonctionnement en 2025

Si la discussion part de ce qui a été réellement exécuté en 2025, cela revient à ne pas valoriser les économies déjà consenties. Or, le conseil d’administration d’Akto a décidé en 2025 une réduction de près de 12 % du budget de fonctionnement, afin de faire face au recul du soutien public sur l’apprentissage et à la baisse des flux. Ces efforts ont été formalisés par un budget rectificatif et ont permis de respecter les engagements pris.

Jean Hédou : Pour nous, ces économies 2025 doivent être intégrées dans l’effort global demandé aux Opco alors qu’elles sont considérées comme relevant de contraintes passées et ne répondant pas aux efforts exigés à compter du 01/01/2026. Le débat porte donc autant sur la prise en compte des efforts déjà réalisés que sur le niveau des économies à venir.

La négociation est donc toujours en cours, à la fois sur la méthode et sur les montants. Un nouveau rendez-vous est prévu le 12/02/2026, afin d’examiner les projections et de tenter de rapprocher les positions.

La mutualisation de certains services entre Opco est-elle une piste d’économies ?

Laurent Barthélémy : La mutualisation est aujourd’hui souvent présentée par l’État comme une solution nouvelle et avant tout comme un levier d’économies. Cette approche est réductrice. D’une part, les Opco ont déjà engagé depuis longtemps des réflexions sur leur efficience et sur ce qu’ils pourraient faire mieux ensemble. D’autre part, les Opco sont très différents par leur taille, leurs périmètres, leurs métiers et leurs niveaux de service : on ne peut pas raisonner comme s’ils étaient interchangeables.

La bonne question n’est pas d’abord celle des économies, mais celle de la valeur ajoutée du service rendu. Mutualiser peut avoir du sens lorsqu’il s’agit de partager des expertises, de renforcer la qualité, de répondre à de nouveaux enjeux - par exemple en matière de contrôle qualité, de lutte contre la fraude ou de compétences très spécialisées que certains Opco, notamment les plus petits, ne peuvent pas internaliser seuls.

Une mutualisation comme un outil de réduction des coûts n’a que peu d’intérêt

En revanche, une mutualisation pensée uniquement comme un outil de réduction des coûts n’a que peu d’intérêt. Elle mobilise du temps, des moyens et des études, sans garantie d’efficience réelle. L’efficience consiste à faire mieux à moyens constants, pas à tenter de faire autant avec moins, au risque de fragiliser les missions.

Jean Hédou : Akto n’est pas opposé par principe à la mutualisation. Au contraire, l’opérateur est déjà amené à travailler pour d’autres sur certains territoires et dispose d’expertises qu’il est prêt à partager. Mais cette démarche doit rester volontaire, pragmatique et fondée sur l’intérêt commun, et non relever d’une logique de collectivisation forcée ou d’un modèle unique qui effacerait les identités et les spécificités des branches.

Le chantier TVA pèse-t-il sur vos comptes et est-il intégré dans la négociation ?

Laurent Barthélémy : À ce stade, non, ce chantier n’est pas intégré en tant que tel dans la négociation. Il est également trop tôt pour en mesurer l’impact financier, faute d’éléments stabilisés. À ce jour, nous ne disposons que de courriers de principe et attendons toujours un rescrit formel, seul document opposable permettant de tirer des conclusions opérationnelles.

Nous attendons toujours un rescrit formel

Nous espérons que ce rescrit reprendra les orientations issues du travail inter-Opco mené tout au long de l’année 2025. Tant que ce cadre n’est pas clarifié, il est difficile d’engager une communication structurée, que ce soit à destination des entreprises ou du marché de la formation, et a fortiori d’évaluer précisément les impacts sur nos comptes.

Nous attendons ce texte d’ici la fin du mois de janvier. Ce n’est qu’à partir de là que nous pourrons lancer les travaux opérationnels et commencer à objectiver les effets financiers.

Que représente la fraude dans votre secteur ? Quelles actions concrètes Akto met-il en œuvre sur ce sujet ?

Jean Hédou : La lutte contre la fraude repose d’abord sur une répartition claire des responsabilités. Le premier acteur du contrôle est l’État. Il est donc important de replacer le débat sur des bases factuelles et de ne pas faire porter aux seuls Opco cette responsabilité.

Pour autant, Akto n’a pas attendu que la lutte contre la fraude devienne une priorité publique pour agir. Dès 2024, le conseil d’administration a demandé un renforcement des contrôles sur les champs relevant directement de la responsabilité de l’Opco. Cette orientation figurait d’ailleurs dans les objectifs de la dernière COM.

Les contrôles menés par Akto ont permis d’identifier des situations problématiques

Les contrôles menés par Akto ont permis d’identifier des situations problématiques, notamment concernant les maîtres d’apprentissage. Ces constats ont occasionné des actions correctrices immédiates et à des signalements formels auprès de l’État, via la DGEFP Délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle / Délégué général à l’emploi et à la formation professionnelle , informée dès la présentation des résultats en conseil d’administration.

Un enjeu demeure toutefois : la coordination et la traçabilité des suites données aux signalements.

Laurent Barthélémy : Sur le plan opérationnel, Akto a déployé dès 2024 un plan structuré de lutte contre la fraude, incluant une définition claire des manquements et des sanctions associées, des procédures de signalement renforcées, une révision des positions générales de l’Opco, et un renforcement progressif des moyens humains dédiés.

Akto s’est structuré pour développer des compétences internes en matière de contrôle, afin de densifier ses capacités d’intervention au niveau national comme territorial. Compte tenu de la taille de son périmètre, du nombre d’entreprises et d’organismes de formation accompagnés, cette capacité propre est un enjeu de crédibilité et de responsabilité.

Akto a été reconduit début janvier pour rester l’Opco unique à Mayotte, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et à Saint-Pierre-et-Miquelon. Quel bilan dressez-vous du premier mandat de cinq ans sur ces territoires ?

Laurent Barthélémy : Ce premier mandat montre que les équipes ont su assurer une présence effective et continue sur des territoires qui demandent plus d’ingénierie, de proximité et de temps que la moyenne. L’Outre-mer ne se résume pas à une question de financements : les situations sont très contrastées, entre territoires économiquement dynamiques, collectivités de petite taille et zones en grande difficulté structurelle, comme Mayotte.

Akto joue un rôle de fil conducteur sur ces territoires, avec un point central : l’accompagnement social, indissociable de la formation professionnelle. Sans cet accompagnement, ni l’apprentissage ni les parcours de qualification ne peuvent produire d’effets durables.

En tant qu’Opco unique, Akto a renforcé les coopérations avec d’autres Opco, notamment Constructys et l’Opco Santé, pour mieux répondre aux besoins des branches présentes localement et faire remonter les réalités ultramarines au niveau national.

La mobilité constitue un autre levier essentiel. Akto facilite les déplacements entre territoires ultramarins et avec la métropole, non seulement pour accéder à la formation, mais aussi pour favoriser les parcours de retour, afin que les compétences acquises bénéficient durablement aux économies locales.

Retisser des liens sur des territoires historiquement peu investis par la formation professionnelle

Jean Hédou : Ces cinq années ont permis de retisser des liens sur des territoires historiquement peu investis par la formation professionnelle et d’introduire progressivement une logique de métiers et de branches, tout en respectant les réalités locales. L’objectif reste clair : garantir un égal accès aux droits à la formation, même si cela suppose parfois des moyens renforcés pour obtenir le même impact qu’en hexagone.

Sur la période 2021-2024, Akto a financé sur ces quatre territoires plus de 3 480 contrats d’apprentissage, plus de 860 contrats de professionnalisation, et près de 1 140 stagiaires dans le cadre de préparations opérationnelles à l’emploi collectives, auxquels s’ajoutent plus de 2 060 stagiaires cofinancés via des partenariats régionaux.

Quels sont les grands chantiers d’Akto pour 2026 ? Et sur les cinq prochaines années ?

Jean Hédou : La première priorité est le renforcement de l’accès à la formation des salariés, en particulier sur les premiers niveaux de qualification, qui restent les moins formés alors même qu’ils sont les plus exposés aux mutations économiques et technologiques. La formation professionnelle continue est, pour nos secteurs, un levier de sécurisation indispensable : y renoncer reviendrait à fragiliser durablement les salariés et les entreprises.

Le deuxième axe majeur concerne le maintien de la dynamique de l’alternance. Akto est historiquement positionné sur des secteurs fortement utilisateurs de l’apprentissage et des contrats de professionnalisation. Malgré un contexte budgétaire plus contraint et une possible inflexion des politiques publiques, l’objectif est clair : maintenir les volumes et la qualité, autour d’un socle d’environ 130 000 contrats, car l’alternance demeure un outil central d’insertion professionnelle, voulu par les branches.

Poursuivre et renforcer les politiques d’inclusion

Troisième priorité : poursuivre et renforcer les politiques d’inclusion. Akto accompagne des branches où la part de publics fragiles est élevée : insertion professionnelle, emploi des personnes en situation de handicap, accès à la formation pour les publics les plus éloignés. Ces engagements, souvent portés par des accords conventionnels, doivent être consolidés et développés.

À moyen et long terme, Akto entend également intensifier trois leviers structurants :

  • Les travaux d’observation et de prospective, pour anticiper les évolutions des métiers et des compétences, branche par branche ;
  • Le renforcement de la politique de contrôle, notamment sur l’apprentissage et l’utilisation des fonds, comme axe transverse de crédibilité ;
  • L’appui au déploiement des politiques conventionnelles, qui constituent un pilier essentiel de l’autonomie des branches.

Laurent Barthélémy : À cet égard, 75 % des salariés couverts par Akto bénéficient déjà d’un financement conventionnel au 01/01/2026. Ces politiques, décidées collectivement par les partenaires sociaux, permettent de conduire des stratégies de formation plus stables et plus ambitieuses, moins exposées aux à-coups budgétaires.

Jean Hédou


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Parcours

Akto
Président
FO (Force ouvrière)
Membre de la Commission nationale de la négociation collective
AKTO
Vice-président
Fédération FO de l’équipement et des transports
Secrétaire général

Fiche n° 31679, créée le 04/07/2018 à 15:12 - MàJ le 28/01/2026 à 12:16

Laurent Barthélémy


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Parcours

Akto
Vice-président
UMIH
Président de la branche saisonnier
Certidev
Président
Mairie de Vendays Montalivet
Adjoint au maire
AKTO
Président
UMIH Nouvelle Aquitaine
Président
Fafih
Vice-président

Fiche n° 43523, créée le 23/04/2021 à 15:58 - MàJ le 28/01/2026 à 12:28

Akto (Opérateur de compétences des entreprises et des salariés des services à forte intensité de main d’œuvre)

• Opco (opérateur de compétences) des services à forte intensité de main-d’œuvre qui accompagne 21 branches des secteurs des services dans leur stratégie de développement des compétences et des qualifications
Création : 2020
• Missions :
- agir sur l’insertion par l’emploi,
- valoriser l’emploi durable et la construction de parcours professionnels,
- assurer la performance des entreprises en renforçant la montée en compétences et la qualification des salariés,
- déployer sur tout le territoire en métropole et dans les DROM les actions en faveur de l’attractivité des métiers et des emplois
- développer les synergies entre les acteurs de la formation professionnelle.
• Chiffres-clés (2025)  :
- 150 000 contrats d’alternance, dont 133 000 contrats d’apprentissage
- 580 000 salariés formés
Effectif : 1 000 salariés sur tout le territoire en métropole et dans les DROM.
Akto agit pour le compte de 2 Opco (Atlas et Opco 2i) dans les DROM. Il est également l’Opco unique à Mayotte, Saint-Martin, Saint-Barthélemy et à Saint-Pierre-et-Miquelon.
• Président : Jean Hédou (FEETS-FO)
Vice-président : Laurent Barthélémy (UMIH)
• Directrice générale : Valérie Sort
DGA en charge en charge des opérations : Stéphanie Boizat Fougeroux
• DGA en charge du réseau : Cyril Georges
DGA en charge des finances : Adil Jabri
• Contact : Pierre-Yes Galléty
• Tél : 06 42 98 71 47


Catégorie : OPCO


Adresse du siège

14 rue Riquet
75019 Paris France


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Fiche n° 9196, créée le 03/10/2019 à 05:43 - MàJ le 07/04/2026 à 16:34

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