Des propos sexistes peuvent être une faute grave même s’ils sont humoristiques
Des propos à connotation sexiste, de nature à porter atteinte à la santé psychique des autres salariés, constituent une faute grave même s’ils sont humoristiques, juge la Cour de cassation dans un arrêt du 05/11/2025.
• Un salarié est embauché le 26/12/2011, en qualité de directeur commercial. Il est licencié pour faute grave, le 06/03/2019. Il...

