Des propos dégradants à caractère sexuel peuvent être qualifiés de faute simple et non grave
Le licenciement pour faute grave d’un salarié ayant tenu, une seule fois, des propos dégradants à caractère sexuel à l’encontre d’une subordonnée n’est pas justifié au vu de ses 22 ans d’ancienneté et de ses qualités professionnelles reconnues, juge la Cour de cassation dans un arrêt du 22/01/2025. La faute grave est requalifiée en cause réelle...

