Reste à charge du CPF, l’occasion de faire évoluer les pratiques ? (Jean-Pierre Willems)

News Tank RH - Paris - Analyse n°318968 - Publié le
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Le feuilleton du reste à charge du CPF n’est pas totalement terminé, entre la loi votée en décembre 2022, le décret en attente depuis cette date et les annonces diverses d’un financement à la charge du demandeur de 30 ou 10 %, puis de 100 euros forfaitaires. Mais il est un point déjà fixé par la loi, c’est que les demandeurs d’emploi et les salariés bénéficiant d’un abondement de l’employeur ne seront pas concernés. Ce qui pourrait être de nature à conférer au reste à charge une dimension autre que purement financière, comme le laisse supposer les débats sur son montant.

Une analyse de Jean-Pierre Willems pour News Tank.

La logique du reste à charge

Il y a au moins, deux manières d’envisager le CPF :

  • Une volonté de doter chacun d’un pouvoir d’achat en matière de formation
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