Faute grave : l’employeur peut attendre un mois avant d’engager la procédure disciplinaire

News Tank RH - Paris - Jurisprudence n°245237 - Publié le
Cass. soc., 09/03/2022, n° 20-20 872 -

L’écoulement du délai d’un mois entre la connaissance des faits fautifs par l’employeur et l’engagement de la procédure disciplinaire ne peut pas avoir pour effet de retirer à la faute son caractère de gravité lorsque le salarié est absent de l’entreprise depuis plus d’un an, juge la Cour de cassation dans un arrêt du 09/03/2022.

• Un salarié est embauché en 1982, en qualité d’employé commercial. Il est promu cadre en 2008. Il est placé en arrêt de travail le 31/05/2013. L’employeur convoque le salarié à un entretien préalable au licenciement, lui reprochant des faits remontant à 2011 et 2012, le 14/11/2014. Le salarié est licencié pour faute grave le 12/12/2014. Le salarié saisit le CPH afin de contester son licenciement.

• La Cour d’appel rejette sa demande.

• La Cour de cassation…

Cass. soc., 09/03/2022, n° 20-20 872 -

L'accès à cet article est réservé aux abonnés


3 raisons de s'abonner

L’info utile en temps utile

En 10 minutes, faites le tour de l’actualité du secteur. Bénéficiez du travail d’une équipe expérimentée.

100% d’info, 0% de pub

Un média indépendant et équidistant, centré sur la qualité de l’information. Ni publicité, ni publireportage, ni conseil, ni formation.

Service personnalisé

Choisissez l‘heure de votre Quotidien, le jour de votre Hebdo. Choisissez les rubriques et les mots clefs de votre veille. Sur smartphone (App), tablette ou ordinateur.

Bienvenue,
Abonné.e ? Connectez-vous uniquement avec votre email.
Non abonné.e ? Demandez votre abonnement découverte en saisissant votre email.


Utilisez vos identifiants