« Le couvre-feu à 18 heures nous a obligés à adapter l’organisation du travail » (Anne Broches, Lidl)
"Je me réjouis de ne pas avoir été trop vite sur le télétravail alors que l'environnement social et syndical de l'entreprise m’encourageait à renégocier très vite notre accord. Je voulais prendre de la distance en disant que la situation avait tellement été anormale que je ne pouvais pas en tirer de conclusion. J'ai bien fait, car aujourd'hui...

