Licenciement : des propos dégradants à caractère sexuel justifient la faute grave malgré l’ancienneté

News Tank RH - Paris - Jurisprudence n°186311 - Publié le
Cass. soc., 27/05/2020, n° 18-21 877 -

Les propos dégradants à caractère sexuel tenus à l'encontre d'une collègue de travail sont de nature à rendre impossible le maintien du salarié dans l'entreprise, même si celui-ci a sept ans d'ancienneté et aucun antécédent disciplinaire, juge la Cour de cassation dans un arrêt du 27/05/2020.

• Un salarié est embauché le 27/04/2009 en qualit...

Cass. soc., 27/05/2020, n° 18-21 877 -

L'accès à cet article est réservé aux abonnés


3 raisons de s'abonner

L’info utile en temps utile

En 10 minutes, faites le tour de l’actualité du secteur. Bénéficiez du travail d’une équipe expérimentée.

100% d’info, 0% de pub

Un média indépendant et équidistant, centré sur la qualité de l’information. Ni publicité, ni publireportage, ni conseil, ni formation.

Service personnalisé

Choisissez l‘heure de votre Quotidien, le jour de votre Hebdo. Choisissez les rubriques et les mots clefs de votre veille. Sur smartphone (App), tablette ou ordinateur.

Bienvenue,
Abonné.e ? Connectez-vous uniquement avec votre email.
Non abonné.e ? Demandez votre abonnement découverte en saisissant votre email.


Utilisez vos identifiants