Salariée enceinte : licenciement nul si la lettre ne cite pas les motifs exigés par la loi (C.Cass)

News Tank RH - Paris - Jurisprudence n°109124 - Publié le
©  D.R.
©  D.R.

« Lorsque la lettre de licenciement d’une salariée enceinte ne mentionne aucun des motifs limitativement exigés par l’article L 1225-4 du Code du Travail, le licenciement est nul » décide la Cour de cassation le 07/12/2017.

En l’espèce, la salariée, ouvrière spécialisée, a été licenciée pour inaptitude et impossibilité de reclassement, suite à l’avis du médecin du travail qui l’a déclarée inapte à reprendre un poste en contact avec le latex, le caoutchouc ou les produits ou outils contenant du nickel.

La chambre sociale estime que le licenciement est nul, quand bien même « la lettre de licenciement était motivée par l’inaptitude physique de la salariée. »

Éclairage 

Dans le cadre d’un licenciement d’une femme enceinte, l’article L 1225-4 du Code du Travail dispose que l’employeur peut…

©  D.R.
©  D.R.

L'accès à cet article est réservé aux abonnés


3 raisons de s'abonner

L’info utile en temps utile

En 10 minutes, faites le tour de l’actualité du secteur. Bénéficiez du travail d’une équipe expérimentée.

100% d’info, 0% de pub

Un média indépendant et équidistant, centré sur la qualité de l’information. Ni publicité, ni publireportage, ni conseil, ni formation.

Service personnalisé

Choisissez l‘heure de votre Quotidien, le jour de votre Hebdo. Choisissez les rubriques et les mots clefs de votre veille. Sur smartphone (App), tablette ou ordinateur.

Bienvenue,
Abonné.e ? Connectez-vous uniquement avec votre email.
Non abonné.e ? Demandez votre abonnement découverte en saisissant votre email.


Utilisez vos identifiants